Bienvenue sur mon blog consacré a l'actualité politique

Un survol sur mon parcours personnel

Je me nomme Jean Sirois et je suis originaire de Forestville situé sur la Haute Côte-Nord. Mes études ce sont terminés apres une année au CEGEP de Jonquiere en 1969. J'ai commencé a travailler comme monteur de structure de pylone pendant deux ans et ensuite comme commis de pieces dans un garage sous la bannière de la compagnie chrysler pour terminer comme contremaitre a ce meme garage et j'ai terminer ma vie de travailleur a Hydro-Quebec comme opérateur de poste et centrale jusqu'en 2011.

Le premier contact avec la politique a eu lieu lors des élections de 1960 avec le futur premier ministre Jean Lesage et un autre futur premier ministre Réné Lévesque qui étaient chez moi pour rencontrer mon pere qui était un des organisateurs du parti libéral pour le comté de Saguenay. A partir de ce moment qui m'avais vraiment marqué j'ai toujours été intéressé par la politique. Lors de mon travail a Hydro-Québec j'ai oeuvré comme délégué et directeur syndicale au sein du local 1500 syndicat des métiers a Hydro-Québec.

Pas d'immunité présidentielle pour Donald Trumpp

TVA NOUVELLES
Mardi, 6 février 2024 10:14
MISE À JOUR Mardi, 6 février 2024 11:10

Le grand favori des primaires républicaines, pour l'élection présidentielle de novembre, cherche par de multiples recours à reporter ses divers procès au pénal le plus tard possible, en tout cas après le scrutin. Donald Trump va faire appel de la décision d'appel, a annoncé à l'AFP son porte-parole Steven Cheung. Lors des débats devant la cour d'appel le 9 janvier sur son recours en immunité, il avait prédit «le chaos dans le pays» si la justice américaine ne renonçait pas aux poursuites à son encontre. «Nous avons mis en balance l'intérêt revendiqué par l'ex-président Trump à une immunité avec l'intérêt public vital de permettre à cette procédure de continuer», expliquent les trois juges de la Cour d'appel dans leur décision confirmant celle prononcée en première instance en décembre. «Pour les besoins de ce dossier pénal, l'ancien président Trump est devenu le citoyen Trump, avec les mêmes protections que n'importe quel autre prévenu. Mais toute immunité relevant du pouvoir exécutif, qui aurait pu le protéger lorsqu'il était président en exercice, ne le protège plus contre ces poursuites», écrivent-elles. La décision ne comporte en revanche pas de mention d'une reprise des actes de procédure dans ce dossier, suspendus en raison de l'appel, et qui ont conduit la juge qui présidera les débats au procès, initialement prévu à partir du 4 mars, à en annoncer vendredi le report sine die.

La juge Tanya Chutkan a indiqué que «le tribunal déciderait d'une nouvelle date» si, une fois la question de l'immunité tranchée, le dossier lui revenait entre les mains. C'est elle qui avait rejeté en décembre sa requête en immunité, considérant qu'aucun texte ne protégeait un ex-président contre des poursuites pénales. La défense de Donald Trump revendiquait une «immunité absolue» pour ses actes commis alors qu'il était à la Maison-Blanche. Elle invoquait une jurisprudence de la Cour suprême des années 1980 concernant des poursuites civiles contre l'ex-président Richard Nixon. Ses avocats arguaient également qu'il ne peut être jugé dans cette affaire en raison de son acquittement lors de la procédure parlementaire en destitution à son encontre pour l'assaut du Capitole, le 6 janvier 2021, lors duquel des centaines de ses partisans avaient tenté d'empêcher la certification de la victoire de Joe Biden. Dans sa décision, la juge Chutkan avait conclu que le précédent Nixon ne s'appliquait pas à des poursuites pénales, et qu'une procédure de destitution ne constituait pas un procès pénal. «Permettre qu'un président soit poursuivi pour ses actes officiels ouvrirait une boîte de Pandore dont ce pays pourrait ne jamais se remettre», avait plaidé devant la cour d'appel l'avocat de Donald Trump, John Sauer. À une des juges, Florence Pan, qui lui demandait si envoyer les forces spéciales assassiner un opposant politique ou vendre des grâces présidentielles relevait de ces actes officiels, l'avocat avait répondu par l'affirmative. «Il serait paradoxal de dire que son devoir constitutionnel de veiller au fidèle respect des lois l'autorise à violer le droit pénal», avait rétorqué la présidente de la Cour, Karen Lecraft Henderson. Donald Trump est également poursuivi par la justice de l'État de Géorgie (sud-est) pour des faits connexes d'ingérence électorale, et devra en outre répondre devant un tribunal fédéral de sa gestion présumée négligente de documents confidentiels après son départ de la Maison-Blanche.

Donald Trump n'est rien d'autre que ce qu'il a toujours été soit un escroc.

M.Trump est soutenue par une partie de la population aux Etats-Unis qui selon moi n'est pas la plus éduquée et la mieux informée. Les trumpistes comme ont les appelles ne sont pas tous des flèches mais par contre ils sont présents sur les réseaux sociaux et les blogs qui aiment bien faire circuler toutes sortes de fakes news comme aime bien dire Trump. Trump est probablement un menteur pathologique qui selon toute vraisemblance sait qu'il ment mais ses disciples eux sont vraiment à plaindre car après toutes les preuves contre leur gourou et les dire de celui-ci qui sont jusqu'a preuve du contraire ne sont que des mensonges grossiers.Ses disciples en fin de compte ne sont que des cons.

Des historiens américains signent un mémoire pour soutenir la suppression de Trump du scrutin par le Colorado

Pour les historiens », écrit le groupe , « les preuves contemporaines provenant des décideurs qui ont parrainé, soutenu et voté pour le 14e amendement [ratifié en 1868] sont les plus probantes. L’analyse de ces preuves démontre que les décideurs ont élaboré la troisième section pour couvrir le président et créer un frein durable à l’insurrection, ne nécessitant aucune action supplémentaire de la part du Congrès..

Les avocats de Trump soutiennent que la présidence n’est pas une « fonction » comme le décrit le 14e amendement, que seule l’action du Congrès peut empêcher quelqu’un de se présenter et que Trump n’a pas incité à une insurrection.Trump a été destitué au Congrès (pour la deuxième fois) pour incitation à l’insurrection : l’attaque du Capitole du 6 janvier 2021, tentative d’annulation de la défaite de Joe Biden désormais liée à neuf morts, plus de 1 200 arrestations et des centaines de condamnations.

Les inculpations ont alimenté le soutien des extrémistes à Trump.

Les accusations criminelles portées contre Donald Trump ont alimenté un soutien radical accru à l’ancien président, tandis que ses efforts pour présenter le gouvernement et les démocrates comme une menace pour la démocratie ont convaincu davantage de gens de se méfier des institutions démocratiques.

Les résultats d’une nouvelle enquête du Chicago Project on Security & Threats (CPOST) de l’Université de Chicago montrent que l’augmentation du soutien violent à Trump est conforme aux actes d’accusation, tout comme l’érosion du soutien aux normes démocratiques. Les poursuites judiciaires utilisant le 14e amendement pour tenter d’empêcher Trump de participer aux élections pourraient éroder davantage la confiance dans le système politique, quelle que soit la décision de la Cour suprême sur la question, selon l’enquête.

Trump veut gagner la primaire en « intimidant » le Parti républicain, accuse Haley

Donald Trump veut décrocher l'investiture républicaine pour l'élection présidentielle en « intimidant » son parti, a affirmé dimanche sa seule rivale, Nikki Haley, qui a accusé les dirigeants de l'appareil républicain de vouloir le désigner trop tôt.

La candidate a décidé de rester en lice après ses défaites aux caucus de l'Iowa et à la primaire du New Hampshire, et ce, malgré l'insistance de Donald Trump, soutenu par des dirigeants du parti, à déclarer la course terminée en sa faveur.

La politique au Québec

Le PQ confirme son avance dans les sondages

Le Parti québécois (PQ) de Paul St-Pierre Plamondon confirme son avance dans les sondages, au moment où les appuis à la Coalition avenir Québec (CAQ) fondent comme neige au soleil.

Cette dernière aurait perdu la moitié de ses électeurs en 16 mois, selon un sondage réalisé le 24 janvier dernier auprès de 1175 répondants par Pallas Data pour le compte de Qc125 et L’Actualité.

Le parti de François Legault ne récolterait désormais que 21 % des intentions de vote. Rappelons qu’en octobre 2022, il avait aisément remporté l’élection générale avec 41 % des suffrages.

En comparaison, le PQ — qui n’a que quatre députés à l’Assemblée nationale — obtiendrait présentement la faveur de 32 % des électeurs, selon Pallas Data, ce qui représente une avance de 11 points sur la CAQ.

Les autres partis feraient du surplace : Québec solidaire (QS) récolterait 17 % des intentions de vote, contre 15 % pour le Parti libéral du Québec (PLQ) et 12 % pour le Parti conservateur du Québec (PCQ).

Québec solidaire veut un plan précis pour la préservation du français à Montréal

La responsable solidaire en matière de langue française, Ruba Ghazal, souhaite que les entreprises en fassent plus pour la préservation du français au Québec et qu'un plan précis soit établi pour la région de Montréal.

Le 27 janvier 2023, la Coalition avenir Québec annonçait la création d'un groupe d'action pour l'avenir de la langue française. Le plan d'action devait être dévoilé à l'automne dernier, mais n'a toujours pas été publié.

Dans une entrevue accordée à La Presse Canadienne, Ruba Ghazal a expliqué que la protection du français passait en très grande partie par la langue du travail, et qu'il fallait que les entreprises participent à cet effort collectif à la francisation. Celle-ci demande qu'un programme de francisation obligatoire, payé par les entreprises et offert à leurs employés durant leurs heures de travail, soit instauré.

Politique Internationale

Scandale d’espionnage au Brésil : l’étau se resserre sur le clan Bolsonaro

La pression sur l'entourage de l'ex-président brésilien Jair Bolsonaro s'est accentuée lundi, avec des perquisitions chez l'un de ses fils dans le cadre de l'enquête sur des soupçons d'espionnage illégal d'adversaires politiques durant son mandat

De nouvelles perquisitions ont été menées dans la continuité d'une opération ayant eu lieu jeudi, avec pour objectif d'enquêter sur une organisation criminelle au sein de l'Agence brésilienne de renseignement [ABIN], a fait savoir la police fédérale (PF) dans un communiqué.

Selon l'arrêt judiciaire qui a autorisé les perquisitions lundi dans plusieurs États du Brésil, l'une des cibles de ces perquisitions était Carlos Bolsonaro, conseiller municipal de Rio de Janeiro et deuxième des quatre fils de l'ex-président d'extrême droite.

Les enquêteurs soupçonnent l'ABIN d'avoir utilisé un logiciel espion israélien dénommé FirstMile pour espionner des centaines de responsables politiques et personnalités publiques sous la présidence Bolsonaro (2019-2022).